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GWENIFER RAYMOND - Last Night I Heard The Dog Star Bark (Vinyle)
GWENIFER RAYMOND - Last Night I Heard The Dog Star Bark (Vinyle)
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Last Night I Heard the Dog Star Bark est un hybride d'ancien et de futuriste, où les gravures ésotériques du folk horror occulte fusionnent avec les équations insondables du cosmos. Un big bang, certes, mais aussi un atome scindé. Sur son dernier album, cette nouvelle championne de la guitare fingerpicking, déjà reconnue, lève les yeux vers l'extérieur, vers un ailleurs indéfini. Désormais, le paysage est cartographié – ses forêts noueuses, ses montagnes couronnées d'aurores boréales, son sous-bois inextricable – Gwenifer Raymond entend l'appel des étoiles.
Last Night I Heard the Dog Star Bark est une évolution naturelle pour une artiste aussi intensément en quête de sens et d'authenticité. Cet album est le premier de Raymond depuis Strange Lights Over Garth Mountain (2020), qui avait été largement salué pour sa réinterprétation du blues du Mississippi et de l'Americana complexe de John Fahey, incarnant ainsi les racines rurales du sud du Pays de Galles de Raymond et son intérêt pour le folk horror et l'avant-garde, une nouvelle forme baptisée Welsh Primitive. Dans son prochain album, Raymond explore les travaux des pionniers de l'aérospatiale, les paroles de prophètes vagabonds fictifs et les concepts de l'infini mathématique.
Après avoir tourné en Europe, aux États-Unis et au Canada avec des artistes tels que Michael Chapman, Michael Hurley, The Handsome Family, Lankum, Charlie Parr, Richard Dawson, Ryley Walker et Squid, et s'être produite dans des festivals comme WOMAD, Green Man, End of the Road et Transmusicales en France, Raymond a commencé l'enregistrement de Last Night I Heard the Dog Star Bark. Seule dans le studio aménagé dans son appartement, elle explore les textures et suit les fils conducteurs de sa musique, cherchant à appréhender un monde en pleine mutation.
La science-fiction et les ouvrages scientifiques lui ont apporté une clarté étrange et objective. Parmi ses références majeures, on trouve Tom O'Bedlam, un mystique sans-abri et dément de la série de bandes dessinées The Invisibles de Grant Morrison, qui perçoit des mots sacrés dans les panneaux de signalisation, reflétés par le béton humide de la ville, des significations cachées au cœur du chaos moderne. « Le monde semble avoir pris une tournure de plus en plus surréaliste », dit Raymond, « et le vieux Tom paraît de plus en plus sensé. »
A1 Banjo Players of Aleph One 2:02
A2 Jack Parsons Blues 3:37
A3 Champion Ivy 3:46
A4 Bliws Afon Tâf 5:55
A5 Bonfire of the Billionaires 4:46
B1 Dreams of Rhiannon's Birds 2:32
B2 Last Night I Heard The Dogstar Bark 6:08
B3 Cattywomp 3:31
B4 Bleak Night in Rabbit's Wood 6:23
B5 One Day You’ll Lie Here But Everything Will Have Changed 3:20
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